La presse en parle

1989

Made in France : « Bastimo is a real estate firm offering quality homes in Paris to a select clientèle… »

1990
A Vendre – A louer : « Pour le directeur de Bastimo, le 11e arrondissement est promis à un bel avenir : excellente situation, quelques beaux immeubles, une excellente desserte… »

1991
Le Figaro : « Bastimo : le créneau du haut de gamme… »

1993
Le Figaro : « les locations, chez Bastimo, sont devenues très importantes… »

1995
Le Figaro : « La surcote du 11e est due à l’effet Marais, pour le directeur de Bastimo… »

1998
Challenges : « Les prix semblent stabilisés et la demande pour le haut de gamme redémarre… »

2001
Challenges : « Pour Bastimo, les prix ont encore montés de 6 à 7% en un an. Nous venons de vendre un pied à terre à 5 millions de francs, par téléphone, sans que l’acheteur n’ait daigné le visiter… »

Le nouvel OBS : « Pour Bastimo, on ne trouve rien dans l’Ile Saint Louis en dessous de 35 à 40.000 FF/m2 et cela peut même monter à 80.000 FF / m2…. »

2002
Le Figaro magazine : « il faut veiller aux rénovations mal faites, mais heureusement cela change, la réglementation est amenée à se préciser… »

Nouvel OBS : « D’après Bastimo, le marché est à la hausse et les ventes montent jusqu’à 6.800 € / m2 … »

Guide de l’immobilier : « Pour Bastimo, la proximité du Marais tire les prix vers le haut ; mais attention : une construction Napoléon III ou Directoire ne vaudra jamais le prix d’un immeuble du XVIIe… »

2003
Le Figaro : « Pour Bastimo, les appartements familiaux (au dessus de 150 m2) sont très rares autour de la Bastille : ils ne représentent moins de 10% du parc immobilier… »

2004
Challenges : « Les prix ont tellement augmentés qu’un acheteur sur deux ajourne son projet d’acquisition, constate Bastimo…. »

Le Figaro : « L’écart se creuse entre les prétentions des vendeurs et les souhaits des acheteurs, constate le directeur de Bastimo… »

2006
Le Figaro : « Les prix de la Bastille ont rejoint ceux du centre. Par endroits ils dépassent même les prix du XVIe et du XVIIe !...explique le directeur de Bastimo »

2007
Le Figaro : « Pour Bastimo, les prix de location varient de 20 à 25 €/m2.Au delà, il commence à y avoir un problème de solvabilité…. »

Le Figaro : « Le 11e est un arrondissement paradoxal : à la fois un des sept moins chers de Paris, et un des sept plus chers pour le haut de gamme, explique Eric DEWISME… »

2008
Nouvel Obs : « Nous sommes entrés dans une période de turbulence du marché, mais l'offre reste faible » constate le directeur de Bastimo. « En dessous de 500.000 € et au dessus de 2.000.000 € les biens de qualité continuent de se vendre vite et bien. »

Challenges : « Le marché des petites surfaces reste particulièrement actif, remarque Eric Dewisme... »

2009
Le figaro : Pour Bastimo « Le quartier Bastille par son offre diversifiée et complète, attire désormais investisseurs et utilisateurs de tous horizons... »

Challenges : « Marché toujours très actif en dessous de 500.000€ »

L'Express : « La baisse pour certains produits peut atteindre 20% par rapport au prix demandé il y a 1 an ».

Nouvel Obs : « Bien que l'offre soit faible, je pense que le volume des transactions va baisser dans les prochains mois, ainsi que certains biens... » analyse le directeur de Bastimo

B.M : Quel pari pour Paris ? 

Le Grand Paris se construit tous les jours mais nous sommes aujoud'hui, à nouveau, à la croisée des chemins : le Paris que nous connaissons, que nous vivons, n'est plus celui d'hier qui avait besoin de fortifications et de remparts et, celui de demain, sera si différent, avec de nouvelles tours peut-être sans fin... A nous de présenter le passé, gérer le présent, et d'imaginer l'avenir avec réalisme, détermination et ambition.

Paris est destiné à être plus grand, autre : une "ville monde" ouverte, dynamique, attractive, créative de richesse et emplois, constituant pour la nation un atout décisif dans la compétition économique du XXième siècle. Des places à prendre ou à perdre!

A l'heure de l'internet et du T.G.V, Paris n'est plus "un indiscutable centre du monde" ( comme le pensaient MM. Paul CHEMETOV  et Frédéric GILLI dans leurs conclusions sur l'avenir de Paris! La grande difficulté de ce vaste projet est que tous les sujets semblent devoir être traités simultanément.

La distinction entre Paris et sa banlieue est aménée à disparaître : Il s'agira d'une sorte de communauté urbaine dont il faut définir dès à présent les contours, dimensionner les futures infrastructures communes, un nouveau modèle de gouvernance.

La question du périmètre : Limiter à la première couronne, où l'étendre jusqu'à Roissy ? Faut-il qu'il soit " puissamment délimité" comme le souhaite l'architecte Claude MICHELET, "Paris, Rouen, Le Havre : une seule et même ville dont la Seine est la Grande Rue .."

Le coeur historique  ne peut pas , bien sûr , être déplacé, mais il faut en faciliter l'accès , voire le réglementer. Il faut trouver, comme le pense l'urbaniste Bruno FORTIER, "autour de Paris", dix lieux magiques où il est possible d'envisager des projets fantastiques" afin de dynamiser les secteurs délaissés et supprimer les ghettos. Le maillage actuel ne semble pas correspondre à des "espaces futurs pertinents" ( économiquement compétitifs) : ne convient t-il pas d'envisager comme Pierre MIRABAUD ( délégué à l'aménagement et à la compétitivité du territoire) , un réaménagement complet des territoires administratifs ?           Dans la perspective d'une unité d'agglomération , Henri SELLIER avait déja en 1914 imaginé une grande administration centrale  qui placerait les problèmes généraux  au premier plan des préoccupations de l'assemblée, abolirait l'esprit de canton (ou arrondissement ) et gèrerait à la fois les services communaux de la ville de Paris et des communes suburbaines.  Pourquoi ne pas imaginer également , comme l'a proposé Domique PERBEN, d'élire au suffrage universel les Présidents des communautés urbaines et des agglomérations de plus de 500 000 habitants afin de leur donner une vraie légimité politique ?

Le dynamisme de ce futur espace dépendra tout particulièrement de sa capacité à faire dialoguer ses différents réseaux et territoires. Et c'est en acceptant de partager sa lumière que Paris assurera son rayonnement dans le monde.

Le Président de la République a manifesté son ambition pour Paris, souhaitons qu'elle sera relayée par les collectivités locales, la société civile et les pouvoirs économiques ... 

Eric DEWISME

2010 

L'express : Très apprécié des amateurs de surfaces atypiques et d’une vie de quartier animée, le XIe a connu un début d’année agité. « un secteur, qui, en une décennie, est devenu très central » analyse le directeur de l’agence Bastimo.

2013 

L'express : Aujourd’hui même à Bastille, « le budget est de l’ordre de 9 000 euros le mètre carré » affirme Eric Dewisme

2014

Nouvel Obs : Le marché est relativement stable, avec un prix moyen proche de celui de l'ensemble de la capitale. "Le marché est actif jusqu'à 350 000 euros; au-dessus, il devient plus difficile" remarque Eric Dewisme de l'agence Bastimo.

2015

L'express : Paradoxe à la Bastille. Alors que le trafic reprend dans les agences du XIe, « les prix baissent, y compris pour les petites surfaces » affirme le directeur de l’agence Bastimo. Pour ce dernier, le quartier autour de la République, en mutation, est à surveiller : les prix, entre 8000 et 9000 euros le mètre carré, pourraient se valoriser dans un proche avenir.

L'express :  Le reste de l’arrondissement, qui poursuit sa mutation, entraine une cohorte de nouveaux acheteurs, notamment autour du boulevard Beaumarchais. « A 8000, voire 9000 euros le mètre carré, cette partie du IIIe a explosé, notamment depuis l’arrivée, le 7 mai dernier, de la Maison Plisson, ce Hédiard pour bobos » observe le directeur de l’agence Bastimo

Challenges : Si le IIIe a vu ses prix reculer l’an dernier, il reste sixième au classement des notaires, à 9 550€ le m² médian. De même le Carreau du Temple, recherché des people, « de 9000 à 9500€ le m² », selon Eric Dewisme de Bastimo.

Challenges : Le XIe pointe aujourd’hui au quatorzième rang parisien. « Le marché se situe 20% en deçà des prix demandés il y a deux ans », observe Eric Dewisme

2016  

L'express : Eric Dewisme, directeur de l’agence Bastimo, en est persuadé : « Le XIe est devenu le nouveau Saint-Germain-des-Près de la capitale Les endroits branchés s’y multiplient et les grandes marques veulent s’y installer », affirme t-il. Un engouement qui maintient les prix entre 8000 et 10 000€ le mètre carré, voire plus.

B.M :  Le marché Immobilier Parisien Résidentiel en 2016.

"Perspectives & Réalités" : Un marché prometteur, sous conditions...

  Constat & état des lieux 

Depuis 1945, à Paris, se signent entre 35 & 45000 ventes par an, environ. Rarement moins ( décès, divorces...) rarement plus: Paris n'est pas si grand que cela ... Il y a deux ans : moins de 30 000 ventes !

 Le marché était grippé : les vendeurs n'acceptaient pas la baisse en cours et les acheteurs avaient la certitude qu'elle allait se poursuivre. De nombreux vendeurs retiraient même leurs biens du marché. Seuls les petits "produits"  dont les prix étaient inférieurs à 350 000 € et les biens "hors catégories"  résistaient, se vendant encore à des prix élevés. On ne parlait plus alors des transactions réalisées sur les produits (150-300m²) devenus trop grands pour les uns ou trop petits pour les autres, et souvent vendus à « vil prix », comme ce magnifique appartement du boulevard Malesherbes ( vers monceau ) de 285m² au 5ème étage, d’un raffinement inouï vendu 2 150 000€, alors qu’à mon sens il en valait plus de 3millions !

L’année suivante, mécaniquement, des ventes se sont signées et ont amélioré les chiffres attendus. Il a même évoqué une reprise !

La réalité était que nous étions depuis plusieurs années dans un processus de baisse !
 

Le Présent

L’immobilier est un marché cyclique. Où en sommes-nous de la courbe ? Avec un prix moyen inférieur à 8000€/m² (4ème trimestre 2015) , notre capitale est presque devenue bon marché !

Des taux bas , une offre qui s’étoffe avec une régulation  des prix qui s’opère. Les acheteurs ont compris qu’ils n’allaient pas s’effondrer, que la phase de stabilisation était en cours ; les vendeurs réalisent que la reprise économique  ne sera pas immédiate donc que les prix ne vont pas « s’envoler »  dans un avenir proche : Ils renvoient actuellement leurs « ambitions » et n’anticipent pas une baisse hypothétique. Les négociations reprennent et aboutissent.

Un avenir prévisible

Manque de visibilité économique, de confiance actuelle dans le  « politique », mis en place d’un important dispositif réglementaire ( loi ALUR) censé améliorer et clarifier les relations entre les intervenants ( vendeurs, acquéreurs, conseils, notaires, promoteurs, gestionnaires, syndic..) mais non encore « abouti » et encore  sujet à controverse : beaucoup de facteurs qui « ne plaident pas en faveur de la reprise » et pourtant… : il me semble évident que le volume de transaction va désormais poursuivre sa « remontée » lentement..surement..

En revanche, n’étant pas convaincu qu’une amélioration notable du revenu des ménages soit envisageable à court terme  je redoute une légère baisse des prix pour 2016. Mais , la confiance dans la pierre reste immuable : Paris reste une valeur sûre ( il ne faut pas oublier que Paris est, depuis des décennies, une des villes les plus stables du monde, bien loin d’être la plus chère..)

Beaucoup de nouvelles règles ( pas forcément toutes mauvaises..) à « observer »  si l’on veut acheter ou vendre qui peuvent en dissuader certains, mais les professionnels du secteur ont plus que jamais un rôle à jouer !